Le Bordelais Samuel Befve et le Rochelais Christophe Dunoyer ont officiellement succédé, début janvier, à Bertrand Laffort et Constance Estrade aux postes de contrôleurs principaux du stage.
Leur expérience du « terrain » n’est plus à démontrer. Leur inclination pour la transmission des savoirs pas davantage. Samuel Befve et Christophe Dunoyer ont la volonté commune d’aider la relève à parfaitement cerner les arcanes du métier, en respectant au mieux ses exigences et ses obligations légales. « Nous sommes l’épaule sur laquelle les stagiaires peuvent se reposer pour préparer le plus sereinement possible leur future carrière », illustre Christophe. « Si notre soutien contribue à leur réussite, c’est que nous avons bien rempli notre rôle », abonde Samuel.
Depuis janvier, l’expert-comptable bordelais et le commissaire aux comptes rochelais -« A quelques années de la retraite, j’ai décidé de prendre un peu de recul avec l’expertise-comptable », explique-t-il-, partagent une autre responsabilité. Celle de contrôleur principal, « superviseur » des actions des quelque... trente-deux adjoints de Nouvelle-Aquitaine chargés d’organiser et de contrôler le déroulement du stage réglementaire des professionnels de demain. Une fonction que le duo appréhende avec entrain et détermination. « C’est certes du temps et beaucoup d’énergie à consacrer aux autres, mais cela me convient parfaitement, sourit Christophe Dunoyer. Fédérer les énergies autour de l’accompagnement des futures générations, de nos successeurs, est une mission exaltante. »
Un accompagnement qui souscrit avant tout, on le sait, à la nécessité d’un respect scrupuleux de la déontologie et des obligations de la profession et du stage qui y prépare. « Pendant trois ans, les échanges entre le stagiaire et son contrôleur doivent engendrer une vraie relation de confiance, poursuit Samuel Befve. En tant que contrôleur principal, nous devons aussi veiller à ce que ces équilibres et la qualité des collaborations entre accompagnant et accompagné soient maintenus. »
Trois ans pour parfaire sa formation en entreprise ou en cabinet. Trois ans pour s’imprégner de toutes les règles de la profession. Trois ans pour remettre deux rapports d’expertise comptable, un de commissariat aux comptes et une notice préparatoire à la rédaction du mémoire... Trois ans de fidélité du professionnel aguerri à son confrère novice. Le stage ? Un passage obligé plus que jamais sous contrôle !...
Source Magazine l'Echo - Mars 2026